Attention ! Que des Répliques de série TV

BIENVENUE

le 12/07/2008 à 19h27

             

      BIENVENUE SUR MON BLOG



Sur celui-ci vous trouverez toutes les répliques de LOST Saison 1 - Saison 2 et dés que possible la Saison 3. Par la suite je mettrais des bonus de tournage dans la catégorie " Le Saviez Vous "


 

 

 

 

Par la suite j'espére pouvoir,mettre d'autre répliques de série TV.
Vous pouvez vous servir des textes pour les forums - Quizz ou autres.

Vous pouvez laissez vos impressions en laissant des commentaires.

 


Bonne visites à tous.
Je remercie trennt666.bloxode.com pour le fond d'écran et Shalimar67.bloxode.com pour le bienvenue scintillant.
  

 

INSOLITE

le 12/07/2008 à 19h23

Voici un article insolite.


Les baigneurs n'en ont pas cru leurs yeux : un requin d'environ un mètre a été retrouvé dans une piscine à proximité de l'une des plages les plus fréquentées de Sydney en Australie.
Le squale a visiblement été projeté dans cette piscine creusée dans les rochers à Cronulla beach, sous l'effet d'une forte vague, dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

"C'est la première fois que cela arrive.
Il y a des phoques qui prennent parfois des bains de soleil dans le coin et pratiquement tout le temps des dauphins près de la plage, mais jamais de requin dans la piscine !", a déclaré Robyn Cole, la porte-parole des surveillants de plage de Cronulla.

Des agents du service des pêches ont ensuite capturé le requin dans un filet et l'ont remis à l'eau.
"Il était calme et nageait sereinement dans le fond de la piscine.
C'est amusant parce qu'il y a des nageurs qui viennent ici très tôt quand il fait encore nuit.
Et il est bien possible que ce matin, ils n'y aient vu que du feu", a ajouté Robyn Cole.

Episode 104 " Phantom Traveler "

le 04/06/2008 à 18h51

                        SUPERNATURAL "Phantom Traveler"


 

                     Episode 104 moments drôle de l'épisode.


 

Contexte : Lorsque Dean et Sam sorte d'un magasin de costumes.


DEAN : Regarde j'ai l'air l'un blues brother !


SAM : Oh non rassure toi.


Non tu as plutôt l'air d'un élève studieux à sa 1ère sortie


DEAN : Je déteste ça !


SAM : Eh, tu veux y aller dans ce hangar, ou pas.


Contexte : Lorsque Dean et Sam sont dans le hangar.


DEAN : Un lecteur de MF, il indique les fréquences électromagnétiques.


SAM : Oui, mais je sais à quoi sa sert, merci.


Mais enfin, ça ressemble plutôt à un baladeur bon marché.


DEAN : C'est parce que c'est moi qui l'ai fait.


C'est fait maison.


SAM : Ah oui... Oui... oui ça se vois, hélas.


Lorsque Dean et Sam sont dans l'aéroport pour décidé du plan pour tué le démon


SAM : Bon ben, dans ce cas, on passe au plan B.


Ont montent dans l'appareil.


DEAN : Quoi !


Quoi, non non non attend...attend une seconde.


SAM : Dean cet appareil va décoller avec plus d'une centaine passagers à bord.


Et si on n'a vu juste, cet appareil va s'écraser.


DEAN : Je sais.


SAM : C'est simple une fois à bord, il faudra trouvé le démon


Et l'exorcisé.


Je vais prendre les billets.


Va chercher ce qui sera utiles dans la voiture et qui est autorisé et rejoint moi dans 5 minutes.


Eh ça va ?


DEAN : Ben non, pas du tout.


SAM : Quoi ?


Qu'est ce qui va pas ?


DEAN : Ben, j’ai toujours ce vieux problème avec euh...


SAM : L'avion.


DEAN : J'ai réussis à ne jamais le prendre, jusqu’ici.


SAM : Non tu plaisantes !


DEAN : J'ai une tête à plaisanter.


Pourquoi je voyage toujours en voiture d'après toi ?


SAM : Très bien j'irais seul.


DEAN : Quoi ?


Je me débrouillerais seul.


DEAN : Mais t'es sinclé, tu dit toi même que l'appareil va s'écrasé.


SAM : On n'y va tout les deux ou au pire, j'y vais seul.


Mais je vois pas d'autre solution.


DEAN : Pas d'autre solution !


Tu crois !


Contexte : Lorsque Dean et Sam sont dans l'avion, et Dean fredonne une chanson.


SAM : On dirait bien Métalica.


DEAN : C'est pour me calmé.


SAM : Bon écoute moi, je sais que tu es très nerveux.


Mais tu dois rester concentrer.


Contexte : Lorsque Dean est auprès de l'hôtesse.


DEAN : Christo.


L'HÔTESSE : Ah, je suis désolée j'ai pas compris.


DEAN : Christo.


L'HÔTESSE : Eh... je vous suis pas.


DEAN : Oh, c’est rien, chercher pas.


Contexte : Lorsque Dean revient à son siège à coté de son frère et qu'il y a des turbulence.


SAM : Alors si il est à bord, ça peut être n'importe qui.


N'importe ou.


DEAN : Me dit pas que ça c'est normal !


SAM : Du calme ce ne sont que des turbulences.


DEAN : Sam cet appareil, va s'écraser d'accord.


Alors arrêt de me parler comme si j'étais débile.


SAM : Commence par te calmer.


DEAN : Navré c'est beaucoup trop dure.


SAM : Calme toi !


DEAN : Écoute, arrête de prendre cette attitude de Maître Yoda, sa ne me calme vraiment pas.


SAM : Dean écoute moi, l’affolement est un appel à la possession.


Alors tu vas essayer de te calmer tout de suite.


C'est clair !


DEAN : (Souffle, pour ce clamer).


SAM : Voilà.


Petite vidéo faite avec des images de quelques extrait de l'épisode 104,sur une musique de Ana Jonhson "dont cry for paint ".

 

 

 


La Théorie de Lost

le 13/03/2008 à 22h41

Présentation de la théorie de Lost,pour accompagné cet article ,j'ai fait un petit gif animé de tous les acteur de lost de la Saison 1-2-3.


Lost est une série phénomène qui donne lieu à de nombreuses théories sur Internet.
Cet article vous propose de revenir sur les derniers propos des producteurs de la série Carlton Cuse et Damon Lindelof
et sur la théorie de la boucle temporelle, très largement évoquée sur les forums de fans récemment et qui explique tout (ou presque) !

 


 

Attention, cet article contient des spoilers sur les cinq premiers épisodes de la quatrième saison.


 Lors d'une interview récente à Entertainment Weekly,
les deux producteurs ont précisé des éléments concernant notamment l'utilisation de flash forwards.
Il est en tout cas confirmé toute l'importance du dernier épisode diffusé aux Etats-Unis, The Constant.


 Dans chaque flashback ou flashforward, les différentes séquences de l'épisode arrivent toujours dans l'ordre chronologique.
Par exemple, lors du dernier épisode centré sur Sayid, les scènes sont bien dans l'ordre :
dans un premier temps, Sayid tue l'italien aux Seychelles et dans un second temps, il vit son aventure avec Elsa.
Les flash forward représentent la réalité.
Ils ne sont pas un futur possible, il n'y a pas plusieurs réalités alternatives,
 il n'y a qu'un seul futur, celui décrit dans les épisodes : "Tout ce que nous montrons au public est réel", confirme Lindelof.
"Nous voulons que les gens sachent qu'il s'agit du véritable futur", ajoute Cuse.
Lost ne contient pas de paradoxes temporels.
Certes, la série évoque le voyage dans le temps et se déroule dans plusieurs espaces/temps mais il n'y a aucun paradoxe.
Il s'agit d'éviter toute confusion dans une série déjà bien complexe.
La quatrième saison traite de la relation entre les naufragés et ceux du cargo.
Il s'agit également de savoir comment certains ont pu quitter l'île et comment et pourquoi certains y sont rester.
D'ici la fin de la saison, cette trame sera traitée.
De même, il sera révélé qui était la personne dans le cercueil dans le dernier épisode de la troisième saison (dans le flashforward).
De plus, la série s'intéresse maintenant à savoir quelle est la relation entre les naufragés et le monde extérieur après avoir été sur l'île.
La quatrième saison évoquera également la question de la présence de l'Oceanic 815 dans une fosse au fond de l'océan.
Seulement, deux théories seront exposées et il ne sera pas révélé laquelle est vraie.
Cuse a néanmoins ajouté que "le mystère de la liste de Ben est liée à cette épave retrouvée" et que "le fait de mettre un avion au fond de l'océan avec des cadavres montre que le groupe impliqué dans cette affaire est très important..."
La quatrième saison ne répondra pas aux questions concernant Jacob et la présence du père de Jack dans la chaise de Jacob (que Hurley a vu). De plus, c'est dans la cinquième saison seulement que sera traitée la quetion de la Purge.
Lors de leur dernier podcast, les producteurs de la série ont précisé certains éléments sur le dernier épisode diffusé (le 4.05).
L'explication de l'histoire de Desmond : en 1996, Desmond voyage soudainement dans le futur dans son corps en 2004.
Les personnes et les lieux qui faisaient parties de son environnement dans le futur, dans son corps en 2004,
lui sont alors inconnus, d'où le fait qu'il ne se souvienne pas de Sayid.
La théorie dont tout le monde parle : "la boucle du temps" (Timeloop Theory)
De nombreuses théories sont régulièrement émises par les fans de la série.
Une a particulièrement retenu l'attention dernièrement,
d'autant plus qu'elle se voit en partie confirmée par le dernier épisode diffusé en date aux Etats-Unis.


 

XIXè siècle : Le bateau Le Black Rock qui transporte des esclaves traverse le Pacifique.
Il contient de nombreux matériaux métalliques. Soudain, il passe à côté de l'île, qui a des propriétés magnétiques uniques et échoue...
A ce moment, l'équipage se divise en deux : les leaders qui décident d'aller chercher des équipes de recherche pour étudier les propriétés de l'île (dont Hanso, le fondateur de Dharma), et les esclaves qui vont se cacher sur l'île, ils deviennent les "autres".
Années 1960 : L'initiative Dharma est lancée dans le but d'améliorer la race humaine.
Lors de leurs études, ils arrivent à créer une machine à remonter le temps (qui permet uniquement d'aller le passé et qui ne permet pas de revenir dans le futur par la suite). Ainsi, si vous êtes une personne malade en 1975 et que vous utilisez la machine pour revenir en 1970, vous n'êtes plus malade (vous redevenez le "vous" de 1970 avant que votre maladie ne se soit développée).
Dharma décide de mener des expériences avec cette machine sur une île isolée, tout d'abord avec des animaux.
Une expérience qui s'est avérée concluante sur des ours polaires. Ils ont ensuite voulu la tester sur des êtes humains.
Pour cela, ils ont d'abord lancé un virus sur l'île qui affecte les locaux, les "autres".
Ils les ont ensuite contacté pour leur proposer un vaccin. Ils les ont alors fait remonter le temps, ce qui les a soigné.
Seulement, ils ont par la suite été attaqués par le "smoke monster" (le fameux nuage de poussière noire).
Dharma qui ne connaissait pas ce phénomène décide finalement d'arrêter ses recherches sur la machine à remonter le temps.
De plus, ils se sont mis à dos les "autres" qui ont survécu au drame.
1970-1985 : La mère de Ben, qui travaille pour Dharma, comprend le but de ces expérimentations et ne les approuve pas. Au lieu de quitter l'île (pour énerver son employeur), elle décide en 1985 de revenir quinze ans en arrière afin de revivre ces années. Elle part dans l'Oregon, rencontre alors un homme et accouche de Ben. Mais ce dernier ne devait pas exister et elle meurt donc. La Dharma apprend alors ce décès, l'entreprise décide de rapatrier Ben et son père sur l'île pour les avoir sous sa surveillance (afin d'éviter un quelconque un problème spatio-temporel).
1981 : Ben entend et voir sa mère morte sur l'île. En fait, il voit car elle est encore vivante dans le futur alternatif (elle a remonté le temps en 1985). Son esprit est là pour le guider et faire en sorte qu'il comprenne sa destinée. Il rencontre par la suite Richard, un des "autres" (venu du futur pour le recruter afin de lutter contre Dharma - c'est pour cela qu'il apparaît jeune).
1988 : Rousseau débarque sur l'île, elle fait partie d'une équipe venue enquêter sur les pratiques de Dharma...
1981-2007 : Ben et Richard établissent leur plan pour supprimer Dharma, la Purge. Dans le même temps, Dharma continue d'effectuer des expérimentations et découvre notamment une anomalie magnétique sur l'île : une bulle invisible qui l'entoure !


Avant de poursuivre, plusieurs informations concernant la machine à remonter le temps :


 

On ne peut revenir qu'en arrière.
A un moment T, lorsqu'on revient 5 ans en arrière (à T-5), on a le même âge mais on ne vieillit alors pas pendant les 5 années suivantes (entre T-5 et T). Le vieillissement reprend au moment T (d'où l'intérêt de mettre en place une boucle pour ne jamais vieillir).
A un moment T, lorsqu'on revient 5 ans en arrière (à T-5), toutes les maladies physiques et mentales sont guéries. Cependant, celles-ci reviennent au moment T. Un handicapé qui a perdu l'usage de ses jambes retrouvera donc ses capacités s'il revient dans le temps...
Lorsqu'on revient en arrière, on ne peut changer que des éléments qui n'ont pas d'impact sur votre destin. Imaginons que vous êtes athée. Si vous revenez au moment T-5 et que vous avez alors une illumination qui fait que vous devenez pieux, le destin fera tout pour que vous retrouviez vos croyances d'origine avant le moment T (sinon il vous tuera).
Si vous n'avez jamais eu d'enfant et que vous revenez en arrière (à T-5), vous ne pouvez pas avoir d'enfants entre les moments T-5 et T. Si c'est le cas, soit vous soit votre enfant seriez tué (c'était le cas de la mère de Ben).


 2007 : Ben, Richard et Jacob décident de revenir en 1996. Ils vont alors détruire Dharma, c'est la purge. Mais afin d'éviter que l'entreprise revienne sur l'île, ils trouvent une solution : lancer une "boucle temporelle". La boucle permet à l'île de rester à l'infini dans l'année 1996. Ils ont profité de la fameuse anomalie de l'île, la bulle, pour pouvoir faire remonter dans le temps l'ensemble de l'île. De plus, ils ont mis en place un système : il faut appuyer sur un bouton toutes les 108 minutes pour relancer la boucle.
Les 8 années suivantes (1996) : L'île reste figée durant les huit années suivantes dans l'année 1996. Pendant cette période, les "autres" continuent les tests de la machine à remonter dans le temps. Seulement, la boucle pose plusieurs problèmes et notamment le fait que les femmes ne peuvent pas accoucher sur l'île. Ils recrutent donc Juliette. Dans le même temps, ils font appel à un certain Kelvin (rejoint par la suite par Desmond) pour appuyer sur le bouton toutes les 108 minutes (lui faisant croire qu'il sauve le monde en faisant cela).
Pour quitter l'île, il faut emprunter les coordonnées exactes empruntées par le Black Rock pour arriver sur l'île. Si vous ne quittez pas l'île par ces coordonnées, vous attéririez alors dans une année durant laquelle l'île existe. Vous devriez alors trouver une constante entre le temps réel et le temps sur l'île afin de survivre.
1996-2004 : Les protagonistes de Lost vivent leurs histoires (cf. leurs flashbacks dans les trois premières saisons).
2004 : Desmond n'appuie pas sur le bouton, ce qui stoppe la "boucle temporelle". C'est à ce moment que l'avion Oceanic 815 passe au dessus de l'île. Le champ magnétique de l'île va alors briser l'avion en deux et provoquer son crash... (La question est alors : est-ce le hasard qui a fait que l'avion passe juste au moment où Desmond n'a pas appuyé sur le bouton ?) En atterrissant sur l'île, les passagers reprennent alors leur corps de l'année 1996 : Locke n'est pas handicapé, Rose n'est pas malade...

Il apparaît par la suite que seuls 6 des rescapés ont réussi à sortir de l'île. Plusieurs questions subsistent. On sait qu'ils ont forcément du emprunter les fameuses coordonnées pour se faire, mais qui les a guidé ? Dans quel but ? D'autre part, que sont devenus les autres rescapés ?

L'auteur de la théorie répond notamment à de nombreuses questions. Si vous souhaitez discuter, n'hésitez pas à venir sur le sujet consacré à la saison 4 de Lost sur les forums de SeriesLive.

Bienvenue LOST S-2

le 23/09/2007 à 23h19

                 Bienvenue

Sur cette catégorie vous trouverez les répliques inoubliable de Lost saison 2.
J'ai mis du temps pour écrire ces répliques ,je vous remercirais donc de respecter mon travaille,
car j'ai fait cette catégorie pour le plaisir des fans et des autres.


Chaque épisodes sera agrémenter d'un fond d'écran avec des images de l'épisode.
Il me faut du temps pour écrire les répliques ,donc pour l'instant un peu de patience,pour pouvoir profiter des meilleurs moment de LOST.

Et merci de ne pas faire attention aux fautes,cela ne vous empêchera pas de comprendre ce que vous lisez.

Réplikes épisode 210

le 23/09/2007 à 15h30

                 SYNOPSIS épisode 210  " Le Doute "



On découvre qu'Eko a un passé des plus mystérieux. Quand à Michael,désespérer,part à la recherche de Walt et ce contre l'avis de tous. Sur la plage Claire se dispute avec Charlie à propos d'une statuette religieuse. 



Réplikes épisode 211

le 16/09/2007 à 15h20

SYNOPSIS épisode 211 " Recherche "
On en découvre un peu plus sur Jack et ses craintes. Michael part à la recherche de son fils. Jack accompagné de John et Sawyer, part sur les traces de Michael, au terme de leurs voyage nos trois compères feront une très mauvaise rencontre avec ... "les autres".




REPLIQUES
Contexte : Dans le bunker lorsque Locke et Jack son enfermé dans l'armurerie par Michael.
JACK : Locke ?
John.
MICHAEL : Reste où t'est, reste là.
JACK : Michael, attend qu'est-ce que...
MICHAEL : Reste ou t'est Jack.
JACK : Eh, je ne sais pas ce qui ce passe...
MICHAEL : Je pars chercher mon fils.
Je pars chercher mon fils.
Et personne ne pourra m'en n'empêché, c’est claire.
Parce que c'est mon droit.
C'est mon droit en t'en que père.
JACK : Il y a une autre façon de s'y prendre.
MICHAEL : Rentre là dedans.
JACK : Qu'est ce que tu vas faire me descendre.
MICHAEL : Non, mais je peux tirer sur votre foutu ordinateur.
D'ailleurs ce truc c'est... c'est même pas du tout ce que tu crois.
T’as... t'as rien compris.
Tu n'as aucune idée de ce...
Aller rentre là dedans.
JACK : Michael, Michael, attend.
On peut le chercher ensemble, d’accord.
Je viens avec toi.
MICHAEL : Non, c'est a moi de le faire.
Je dois y aller.
Je dois le retrouver et tout seul.
Un peu plus tard dans l'armurerie.
JOHN : Que s'est-il passé ?
JACK : Michael vous a assommé.
Regarder mon doigt.
JOHN : Pourquoi il a fait ça ?
JACK : Il est parti chercher Walt.
Vous vous sentez mal, nauséeux ?
JOHN : Non, ça va.
JACK : Bon, aider moi à grimper.
JOHN : Inutile.
J'ai verrouillé la trappe, on ne peut plus l'ouvrir.
JACK : Vous avez quoi ?
JOHN : Et bien, a quoi bon changer la combinaison de la porte si on peut entrer par une trappe.
JACK : On peut dire que vous avez eu une bonne idée.
Et Michael pourquoi vous l'avez laissé entré ?
JOHN : Il... il voulait une arme, c’était pour s'entraîner.
JACK : Une arme pour s'entraîner ?
JOHN : Le compte à rebour.
Je suis resté longtemps inconscient ?
JACK : 20 minutes environ.
JOHN : Nous sommes encore de garde pendant 4 heures.
Personne ne viendra d'ici là.
JACK : Je sais.
Eh, ben il n'y a plus qu'à espérer que
Sawyer se pointe pour changer son pansement.
Contexte : Sur la plage quand Kate viens réveillé Sawyer.
KATE : Salut.
SAWYER : Je rêve ou tu viens de me jeter une banane.
KATE : Je n’avais pas de cailloux sous la main.
SAWYER : Il y a des façons plus agréables pour réveiller un homme, bichette.
KATE : Debout faut aller changer ton pansement.
SAWYER : Pourquoi tu ne le changes pas toi même ?
KATE : Parce que je ne suis pas ton infirmière et que c'est Jack qui a les pansements.
SAWYER : Évidemment.
Tu m'aides à me lever.
Merci
KATE : Aller amène toi.
Contexte : Dans le Bunker quand Kate et Sawyer libèrent John et Jack.
SAWYER : ça me fout, toujours autant les jetons ici.
KATE : Tu t'y habitueras.
Où est-ce qu'ils peuvent bien être ?
JACK ?
JOHN ?
SAWYER : Peut-être qu'ils sont sortis s'achetez une glace.
KATE : Chut.
Jack ?
JACK : On est là dans l'armurerie.
Michael nous a enfermés.
SAWYER : Quoi ? Qu'est-ce qui dit ?
KATE : Je m'en charge.
SAWYER : J’espère que tu as la combinaison, toubib ?
JOHN : 3 fois à droite 25.
SAWYER : 25 c'est bon.
JOHN : 2 fois à gauche 29
1 fois à droite 40.
SAWYER : ça va comme vous voulez ?
.JOHN : Qu'est-ce que vous faite ?
JACK : On part à la recherche Michael.
SAWYER : Eh mais, qu’est-ce qui c'est passé ?
JOHN : Michael est parti chercher Walt.
SAWYER : Chercher Walt ?
JACK : Il m'a menacé avec une arme, nous a enfermés et il est parti chercher Walt.
Eh, tu fait quoi là ?
SAWYER : A ton avis ?
Je viens avec vous
JACK : T'es toujours sous antibiotiques.
SAWYER : Alors c'est une chance que je voyage avec mon médecin.
Contexte : A la sorti du bunker quand ils cherche les empreintes Michael.
JACK : Alors ?
JOHN : Je ne peux pas vous garantir que ce soit les empreintes de Michael.
Mais ça ressemble à ses bottes.
KATE : Y en a aussi de ce côté.
JOHN : On dirait que nous avons une piste.
KATE : T'a une arme pour moi ?
JACK : Désolé tu ne viens pas.
KATE : Je te demande pardon ?
JACK : Tu ne viens pas.
On n'a besoin de quelqu'un pour le compte à rebour.
KATE : Et pourquoi ce serait forcément moi ?
Je sais pister...
JACK : Tu ne viens pas, tu restes ici !
Vu !
On n'y va.
Contexte : dans la jungle sur le chemin pour retrouver Michael.
SAWYER : Qu'est-ce qu'elle t'a fait ?
JACK : Hein, quoi ?
SAWYER : Kate.
Qu'est-ce qu'elle t'a fait ?
JACK : Elle m'a rien fait.
SAWYER : Bien sur.
Tu lui a gueuler dessus, parce qu'elle voulait nous aider à retrouver Michael, c’est super logique.
JACK : Si tu veux aller la consoler, je ne te retiens pas.
SAWYER : Simple logique.
JACK : Oui, c’est bon, tu l'aime on le sais.
SAWYER : Tu peux répéter.
JACK : Qu'est ce qui y a ?
JOHN : Vous vous souvenez d'être passé par ici avec les autres rescapés ?
SAWYER : Ah, ouais, y a même ma feuille préférée.
Comment j'aurais pus l'oublier ?
JACK : Un problème ?
JOHN : Quand vous avez traversé l'île, de quel côté se trouvait l'océan ?
Vous veniez de l'Est.
Michael se dirige vers le nord.
SAWYER : ça veut dire quoi en décrypter ?
JACK : ça veut dire qu'il ne rejoint pas l'endroit d'où vous est parti.
Il a pris une autre direction.
SAWYER : Eh, toubib, y a moyen de ralentir ?
On ne peut pas faire une pause ?
JOHN : Bonne idée.
JACK : Toujours vers le nord ?
JOHN : Oui.
JACK : D'après vous il est perdu ?
JOHN : ça sa m'étonnerais.
Il file aussi droit qu'une autoroute.
Ce sont les traces d'homme qui sais où il va.
Et vous, vous savez ou vous allé ?
JACK : Comment ça ?
JOHN : Imaginons, que qu'on arrive à rattraper Michael.
Que ferez-vous alors ?
JACK : Je le ramènerais.
JOHN : Et si jamais il ne veut pas ?
JACK : J'arriverais bien à l'en convaincre.
JOHN : C'est la seconde fois qui part sur les traces de Walt.
Il m'a mis K.O, il nous enfermés vous et moi.
Il ne me semble plus vraiment disposer à entendre raison.
JACK : Vous croyez qu'on devrait le laisser se débrouillé seul ?
Qu'ont devrait l'abandonner ?
JOHN : Au fond qui est nous; pour pouvoir dire à quelqu'un ce qu'il est en droit
de faire ou non.
SAWYER : C'est sûr que Mike est passé par là ?
JOHN : Pourquoi cette question ?
SAWYER : Ah, j’en sais rien Mr propre.
Peut-être, parce que moi j'aurais fait le tour au lieu de me taper l'Evreste.
JOHN : Pourquoi avoir choisi ce nom ?
SAWYER : ça saute aux yeux, non ?
Il vous manque plus que la boucle d'oreille et le balai à franges.
JOHN : Je parle de votre nom.
Pourquoi avoir choisi Sawyer ?
SAWYER : Comment ça, choisi ?
JOHN : Après le recensement, Hurley ma donner la liste des passagers.
Vous vous appeler James, c'est bien ça ?
James Ford.
SAWYER : En quoi ça vous regarde ?
JOHN : C'est un nom peu commun, Sawyer.
Qui s'appelait comme ça ?
SAWYER : Qui vous dit que j'ai empreinter le prénom de quelqu'un ?
Contexte : Toujours dans la jungle lorsque des coups de feu retentissent.
JACK : Michael.
JOHN : Jack, baisser vous.
JACK : Michael.
JOHN : Jack. Jack. Jack.
JACK : Michael. Michael.
JOHN : Jack.
JACK : Qu'est ce que c'est ?
Il n’est pas loin.
JOHN : Oui, et ceux sur qu'il tire, vous vous les voir débarqués ?
SAWYER : Moi je ne demande que ça.
JACK : Tu n’avais pas dit qu'il était à deux jours de marche ?
SAWYER : Ouais, sauf qu'il on enlevé Cindy à moins d'un kilomètre du campement.
JOHN : Venez voir.
JACK : Des douilles ?
Combien ?
JOHN : Trois, celle de Michael.
SAWYER : Vous êtes sourds ou quoi ?
J'ai entendus au moins sept tire.
Et Davy Croquette, il en a entendu combien ?
JOHN : Sept.
Sept ça semble correct.
SAWYER : La nuit arrive.
Michael, il est parti par où ?
Quoi ?
JACK : T'est là pour Michael, ou parce que tu veux prendre ta revanche ?
SAWYER : Et toi toubib, pourquoi t'es là ?
T'as tes raisons, j'ai les miennes.
SAWYER : Comment ça tu l'as perdu ?
JOHN : C'est un homme, pas un sanglier.
Il laisse des traces plus discrètes.
Il me faut de la lumière pour les suivre.
JACK : Tenez, en voilà.
JOHN : Je crois qu'ont devrait faire demi tour.
SAWYER : Quoi ?
JACK : Retrouver sa trace.
JOHN : Je l'ai perdu, je vous dis.
JACK : ça ne se perd pas comme ça.
C'est vous qui ne voulez pas le retrouver.
JOHN : Oui, bien sûr sa va de soit.
Si j'ai couru tout à l'heure en direction des coups de feu, c’est parce que je me moque éperdument de Michael.
JACK : Ne me lâcher pas John.
JOHN : Vous ne le convaincrez pas de revenir.
Et vous les savez.
JACK : Si on fait demi tour, vous savez ce qu'il se passera ?
On ne le reverra plus jamais.
Et ce sera de notre faute.
Ce sera la votre et ce sera la mienne.
Contexte : toujours dans jungle en plein nuit.
UN DES AUTRES (Tom) : Vous avez entièrement raison, Jack !
Et si j'étais vous, j’écouterais Mr Locke.
JACK : Qui êtes vous ?
SAWYER : C’est l'enfant de salop qui ma tiré dessus, sur le radeau.
UN DES AUTRES (Tom) : Si vous commenciez par baissés vos armes ?
Ce serait sûrement mieux, si nous nous passions de nos armes, messieurs.
JACK : Où est Michael ?
UN DES AUTRES (Tom) : Ne vous en faite pas pour Michael.
Il ne nous trouvera jamais.
JACK : Vous voulez quoi ?
UN DES AUTRE (Tom) : Si vous nous prépariez un feu John ?
Je crois qu'il est temps pour nous d'avoir une discussion.
Contexte : Toujours dans la jungle en plein nuit avec les autres.
UN DES AUTRES (Tom) : Asseyez-vous Jack, personne ne vous fera du mal.
Je suis venu en paix.
JOHN : Comment connaissez vous nos noms ?
JACK : Vous avez enlevé Walt.
UN DES AUTRES (Tom) : Walt va bien.
C'est un garçon pas comme les autres.
JACK : Vous aviez dit que vous vouliez discuté.
J'écoute.
UN DES AUTRES (Tom) : Je peux savoir depuis combien de temps vous êtes sur l'île ?
JACK : Depuis 50 jours.
UN DES AUTRES (Tom) : Oh...50 jours.
Ça fait quoi à peu prêt 2 mois, c’est ça.
Dite moi quand vous vous rendez chez quelqu'un pour la première fois.
Est ce que vous retirez vos chaussures et mettez vos pieds sur la table basse.
Vous allez vous servir dans son réfrigérateur.
Vous vous permettez d'ouvrir des portes que vous n'avez pas à ouvrir.
Cette phrase n'est pas de moi, mais d'un homme plus intelligent que nous
tous, il a dit.
Depuis la naissance de notre espèce, l’homme a toujours compté sur sa curiosité.
Vous savez aussi ce qu'on dit de la curiosité, Jack.
Vous n'êtes pas chez vous.
Vous êtes sur notre île et si vous vivez dessus aujourd'hui, c’est parce que nous le voulons bien.
JACK : Désolé mais je n'en crois pas un mot.
UN DES AUTRES (Tom) : Pas un mot de quoi ?
JACK : Vous avez seulement un pauvre type avec une arme.
Je crois que nous ici nous est plus nombreux que vous.
Je cois que si vous étiez si fort que ça, vous nous auriez pas
envoyer un espion.
Ethan.
UN DES AUTRES (Tom) : Voilà une théorie intéressante.
Allumez les torches !
Je crois qu'il y a un malentendu JACK à propos de vous et de nous.
Alors écoutez moi bien.
Ici se trouve la frontière.
Si vous la franchissez, d’un simple malentendu.
Nous passerons à autre chose.
Donnez-moi vos armes faite demi-tour et rentrez chez vous.
JACK : Non.
JOHN : Jack, peut-être que....
JACK : Non !
UN DES AUTRE (Tom) : j'espérais pas en arriver là.
Alex, amène-là.
Elle vous suivait.
Comme je vous disais, la curiosité...
Non.
La décision que vous allez devoir prendre maintenant est, la suivante.
Où vous vivez avec le souvenir de cette femme, que j'aurais tué devant vous.
Et le remord de n'avoir rien fait alors que vous pouviez la sauvez en capitulant.
Ou vous déposez vous armes.
Vous faite demi tour et vous partez.
A vous de voir Jack.
SAWYER : Tu touches un seul de ses cheveux....
UN DES AUTRES (Tom) : Toi la ferme la !
Je compte jusqu'à trois.
Un. Deux.
JACK : C'est bon.
SAWYER : On se reverra Capitaine caverne.
KATE : Jack...
JACK : Laisse tomber.
Ça va ?
KATE : Oui.
Contexte : Dans la jungle sur le chemin du retour.
KATE : Tout ce que je voulais, c’était vous aider, je sais que tu m'avais dit de ne
pas venir.
J'ai...j'ai commis une erreur.
Eh, est-ce que tu vas te décider à me dire quelque chose.
Je regrette.
JACK : Ouais, moi aussi, je regrette.
Contexte : Sur la plage lorsque Kate, Jack Sawyer et John arrive.
JOHN : A plus tard James.
SAWYER à KATE : Tu sais faut pas t'en vouloir.
Si moi il m'avait dit de ne pas y aller, j’aurais fait la même chose.

Contexte : Sur la plage quand Jack rejoint Ana Lucia.
JACK : Vous vous êtes fait un ami, à ce que je vois.
ANA LUCIA : C'est en bonne voie
Alors comme ça vous étiez à la recherche de Michael.
JACK : Ouais.
ANA LUCIA : Il est reparti chercher son gamin.
Vous ne pouvez pas faire grande chose contre ça.
JACK : C'est vrai que vous avez tuée l'un d'entre eux ?
ANA LUCIA : C'est qui eux ?
JACK : Les autres.
Vous êtes flic d'après ce que ma dit Sayid.
ANA LUCIA : J'étais flic.
JACK : J'ai une question à vous poser ?
ANA LUCIA : Je vous écoute.
JACK : En combien temps, on pourrait entraîner une armée ?

 

Réplikes épisode 212

le 16/09/2007 à 15h19

SYNOPSIS épisode 212 " Le sauveur "
Charlie fait des rêves étranges ... qui le charge d'une mission de protection du bébé de claire. A cause de son comportement blizzard Claire ne veux plus que Charlie s'approche d'elle et de son bébé, car elle le soupçonne d'avoir repris de la drogue, ceux qui créer des tensions entre eux.




REPLIQUES
Contexte : Sur la plage lorsque Charlie cherche Claire et le bébé.
CHARLIE : Sun, Sun tu as vu Claire et le bébé, ils sont plus là.
SUN : Ils sont là, sur la plage.
CHARLIE : Il va bien Aaron ?
SUN : Oui, il va bien, Charlie.
CHARLIE : Salut.
CLAIRE : Salut.
CHARLIE : J'ai fait des couches, pour lui ce matin.
Je... Je les pose là.
CLAIRE : Merci.
CHARLIE : Alors dit-moi, est-ce que je lui ai manqué ?
CLAIRE : Charlie, non.
CHARLIE : Je regrette vraiment.
J'aurais dû te le dire pour la statuette et ce qu'il y avait dedans.
Tout ce que je voudrais c'est que les choses redeviennent comme avant.
CLAIRE : Avant on ne ce connaissait pas Charlie.
Il se trouve que l'on a pris le même avion et qu'on n'est devenus, amis.
CHARLIE : Ton ami c'est Locke.
CLAIRE : S'il te plait.
Ce dont j'ai besoin aujourd'hui c'est que tu me laisses tranquille.
CHARLIE : Tranquille, oui bien sûr.
A plus mon pote, veille bien sur ta maman, je compte sur toi.
Contexte : Toujours sur la plage lorsque Kate fait faire ses exercices à Sawyer.
KATE : Doucement, bien c'est très bien.
Encore une fois.
HURLEY : Eh dit Sawyer, quand tu étais là bas de l'autre côté de l'île, t’a fait connaissance avec ceux de l'arrière de l'appareil ?
SAWYER : Pas mal oui.
Pourquoi ?
HURLEY : Oh, cette fille Libby elle a l'air plutôt cool ?
Alors, elle l'est... cool ?
SAWYER : Hein, hein, est-ce qu'on doit comprendre qu'il y a de l'amour dans l'air Jabbe Hunt.
HURLEY : Non, je voulais juste savoir.
SAWYER : Ouais, ça j'ai compris.
HURLEY : Laisse tomber.
KATE : Oh, qu’est-ce qui t'a pris ?
Tu te comportes comme un collégien.
SAWYER : Regardez qui voilà ?
On dirait qu'Ana Lucia à le droit à la visite guider.
C 'est la troisième fois, que je les vois comme ça sortir de la jungle.
Qu'est-ce qu'ils peuvent bien y faire, à ton avis ?
KATE : Au lieu de parler si tu faisais tes exercices.
Contexte : Sur la plage en plein nuit lorsque Charlie enlève le bébé.
HURLEY : Charlie qu'est-ce que tu fais ?
CHARLIE : Quoi ?
HURLEY : Mais qu'est-ce qu'il te prend ?
CHARLIE : Qu'est-ce qui ce passe ?
HURLEY : C'est la nuit là, qu'est-ce que tu fais avec le bébé ?
CHARLIE : J'en sais rien.
CLAIRE : Au secours, on m'a pris mon bébé.
Aaron a disparu.
HURLEY : Tout va bien.
Le bébé est là.
CLAIRE : Il va bien ? Il n'a rien ?
CHARLIE : Claire.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
Je suis désolé.
Mais il va bien, c’est moi... j'ai fait un rêve ...
Contexte sur la plage, quand Hurley et Sawyer jouent aux cartes.
HURLEY : Si je suis servi ?
J'en sais rien, le but c'est de faire 21, non.
SAWYER : Mais moi j'ai un 6, je vais me ramasser.
HURLEY : Qu'est-ce que tu en sais ?
SAWYER : J'en sais rien, mais toi t'es en droit de penser que je vais me ramasser.
HURLEY : Pourquoi ?
SAWYER : Ah...
Tiens, tiens.
Regarde un peu qui va au lave-aumatique.
HURLEY : Oui, j’ai vu.
SAWYER : Ben vas-y lance toi.
Je suis sûr que tu as tout un paquet de truc à laver, toi aussi, non.
HURLEY : Je préfère attendre le bon moment.
SAWYER : Sans blague...
Eh ben justement le moment est venu.
Ça va Libby.
LIBBY : Et toi comment ça va ?
Contexte : Dans le bunker quand Libby et Hurley font leur lessive.
LIBBY : Est-ce que la machine et le sèche-linge, sont plus récents que tout le reste ici ?
HURLEY : Ça lave les fringues, pour moi c'est tout ce qui compte.
LIBBY : Ah... Enfin quelqu'un qui va au plus simple.
Oh, attend.
Regarde ça.
C'était dans un bagage abandonné.
Qu'est-ce que tu en dis ?
Tu crois que ça pourrait le faire ?
Laisse-moi t'expliquer.
Quand une...fille, pose ce genre de question, c’est dans l'espoir qu'on soit d'accord, ouais.
HURLEY : Est-ce qu'on... qu'on ne s'est pas déjà vu ?
LIBBY : Ailleurs que pendant le vol ?
HURLEY : Le vol...
LIBBY : Tourne-toi.
HURLEY : Quoi ?
LIBBY : toi, j’aimerais l'essayer.
Demi-tour.
HURLEY : Oh, oui vas-y.
LIBBY : Et on ne regarde pas.
Tu va quand même pas me dire que t'a oublié que tu m'avais marché sur le pied ?
HURLEY : Ah, ouais.
LIBBY : Oui, et pas qu'un peu, je sais que c'était toi, parce que je me souviens que tu as été le dernier à monter à bord.
Tu es arrivé en sueur, tu avais des écouteurs sur la tête et crack,tu m'as marché sur le pied.
Tu peux te retourner.
Qu'est-ce que tu en dis ?
HURLEY : C'est canon.
LIBBY : Merci.
Contexte : Sur la plage lorsque Jack apporte des Bâches pour l'abris d'Ana Lucia.
JACK : Tiens, pour quand il pleut.
ANA LUCIA : Merci.
Alors quand est-ce que tu vas me le dire ?
Qu'est-ce qui est arrivé dans la jungle ?
JACK : Je te l'ai déjà dit.
Elle va s'affaisser, tend-la encore.
ANA LUCIA : Tu m'as répété ce que ce type avait dit.
Tu ne m’as pas dit pourquoi vous aviez fait demi-tour ?
Pourquoi vous êtes repartis ?
JACK : Il avait un flingue braqué sur Kate.
ANA LUCIA : Tu te la tapes ?
JACK : Pardon ?
ANA LUCIA : Un accident d'avion, vous faites parti des survivants.
La plage est belle, elle est canon, t’est beau mec, normal comme réaction.
JACK : Non, je ne me la "tape" pas.
Contexte : Sur la plage, lorsque Jack viens soigné Charlie.
JACK : Points de suture.
Essaye de ne pas bouger.
CHARLIE : C'est moi qui aie allumé le feu.
JACK : Je sais.
CHARLIE : Je ne savais plus quoi faire, Claire voulait pas ...
JACK : J'ai besoin d'être sûr que tu ne feras plus jamais ça.
Jamais.
CHARLIE : Je sais ce que vous vous dites, ça semble tellement évident.
Maintenant ça n'a plus d'importance, mais j'avais rien pris.
J'en avais envie.
J'en crevais d'envie.
Mais j'ai tenu.
JACK : C'était pas ça ma question.
CHARLIE : Jamais ça ne se reproduira.

Réplikes épisode 213

le 14/09/2007 à 15h15

SYNOPSIS de l'épisode 213 " Choix de défense "
Sun est agressée dans son jardin, suite à cette attaque Jack est préoccupé par un éventuel retour des "autres" il demandera à Ana Lucia de former une armée avec les survivants, mais Sawyer va tout faire pour déjouer le plan de Jack en montant une belle arnaque pour récupérer les armes.




REPLIQUES
Contexte : Sur la plage quand Sawyer se moque de Charlie.
SAWYER : Tiens, tiens, alors comme ça on quitte la ville pour la banlieue.
Ça c'est bien les bonnes femmes.
Elle garde la baraque, et toi tu te retrouves dans un studio pourri.
Moi qui croyais être l'ennemi n° 1.
Là il faut que je m'incline.
Voler le bébé pour tenter de le noyer...
ça c'est ce que j'appelle du lourd, même que Locke d'en a coller une.
C'est un peu comme si Gandhi se mettait à tabasser des gosses.
CHARLIE : Tu ferais peut-être mieux de t'occuper de Jack, qui est en train de retourner ta tente en ce moment ?
SAWYER : Quoi ?
Je peux savoir ce que tu fous ?
JACK : Tu les as volé au bunker.
SAWYER : C'est toi qui me les as volés.
JACK : Quoi ?
SAWYER : C'était dans ma réserve perso, quand je suis parti, j’ai fait que reprendre mon bien.
JACK : Ces médicaments ne sont pas à toi, il appartient au groupe.
T'as plus de réserve perso.
SAWYER : Très franchement je te le déconseille.
File-moi ces médocs et je veux bien oublier ce qui c'est passé.
JACK : Est-ce que tu me menaces ?
SAWYER : C'est ta dernière chance.
Contexte : Toujours sur la plage quand Sawyer range sa tente après le saccage de Jack.
KATE : J'aime ton sens de la déco.
SAWYER : C'est le jour de congé de la femme de ménage.
Tu veux bien me rendre ma chemise.
KATE : Il paraît que Jack t'a pris tes calmants.
SAWYER : Ouais, on n'est un peu en froid le toubib et moi,
ça fera une carte de moins à envoyer pour Noël.
KATE : J'ai pensé que ça te ferait plaisir, c’était dans le bunker.
Je sais que tu es à cour de lecture en ce moment.
SAWYER : Ah, ça tombe bien, je rêvais d'apprendre à faire moi-même mes balayages.
J'ai paumé mes lunettes sur ce foutu radeau.
T'as qu'à me faire la lecture ?
Quoi tu ne vas pas me dire que tu as rendez-vous chez ta manicure.
KATE : Allons-y psycho, 10 manières de savoir si c'est un homme intentionné.
SAWYER : Ah, je sens que on va se marrer !
JOHN : Bonjour.
KATE : Bonjour, John.
SAWYER : En voilà un, tiens, d’homme intentionné.
KATE : C'est Claire qui lui a demandé de dormir-là.
SAWYER : Ah, on ne me la fait pas, ça doit le démanger lui aussi, comme tout le monde.
KATE : Tout le monde n'est pas comme toi.
SAWYER : ça doit être pour ça que Jacko et Ana Loulou, ne m’ont pas proposé, de me joindre à leur révolution.
Quoi ?
Tu ne sais pas qu'ils lèvent une armée ?
Je vois qu'il n'y a pas qu'avec moi que le toubib est en froid.
Contexte : Sur la plage quand Hurley viens voir Sayid.
HURLEY : Salut Mec.
C'est pourquoi ces noix de coco, tu te fais une pina colada.
pina colada ?
Le cocktail.
SAYID : Qu'est-ce que tu veux Hurley ?
HURLEY : Je reviens de la tente de Rose et Bernard, tu savais que toi, il était dentiste ?
Enfin bon, il n’y a pas que ça qu'il nous a caché.
Il a reçue l'appel de Boone depuis l'avion Norvégien.
SAYID : Nigérian.
HURLEY : Peut-être, ouais.
Et il l'a reçu sur cet appareil là.
SAYID : C'est une radio à ondes courtes.
Un talkie-walkie amélioré.
HURLEY : Ouais mais toi, tu ne pourrais pas lui donner un peu plus de pêche en la bidouillant.
SAYID : On n'a déjà tenté d'envoyer un signal, avec le radio émetteur de l'avion.
Et tout ce qu'on n'a eu, c’était le message de Rousseau qui tournait en boucle.
Pourquoi ce serait différent ?
HURLEY : C'est bon on peut essayer quoi.
SAYID : ça ne servirait à rien.
C'est une perte de temps et rien de plus.
HURLEY : J'essayais de te remonter le moral.
SAYID : Je te remercie mais c'est inutile.
HURLEY : D'accord, désolé, je comprends.
Contexte : Sur la plage quand il se met à pleuvoir.
SAWYER : Ah, la vache ça tombe sévère, viens t'abriter.
KATE : J'adore ça la pluie.
SAWYER : Oui, moi aussi, mais à l'abri.
C'est qui ça.
KATE : C'est Sun.
SAWYER : Elle est vivante ?
KATE : Elle respire.
SAWYER : Va chercher Jack.
Va chercher Jack !
KATE : Oui.
JOHN : Qu'est-ce qui s'est passé ?
SAWYER : Où est Jack ?
JACK : Est-ce qu'elle était consciente ?
Elle a dit qu'elle que chose ?
SAWYER : Non, elle n'a rien dit.
JIN : Sun, Sun.
JACK : Tout va bien, tout va bien, elle n'a rien de grave.
S'il te plait laisse-moi m'occuper d'elle.
S'il te plait !
Comment vous l'avez trouvé ?
SAWYER : On l'a entendu hurler.
On l'a trouvé là dans la jungle à 500 M.
KATE : Elle était K.O les mains attachées.
JACK : Comment ça les mains attachées ?
ANA LUCIA : Ils ont remit ça.
Contexte : Dans la jungle lorsque Sawyer et Kate chercher des preuves pour savoir qui a attaqué Sun.
KATE : En principe, ils ne laissent aucune trace.
SAWYER : Ouais, mais ça vaut le coup de regarder.
Je vaudrais te demander un truc ?
Tu trouves pas ça bizarre toi, cette histoire.
KATE : Comment ça ?
SAWYER : Réfléchi un peu.
D'abord, comment elle a pu s'échapper ?
Cette fille doit faire 50 kg toute mouillée.
KATE : Elle se battait pour sa survie, dans ces moments là t'es capable de n'importe quoi.
SAWYER : T'as pas pu leurs échapper toi.
Si on vous met toutes les deux face à face dans un tas de boue, je parie directe sur toi Sheena.
KATE : Merci pour le vote de confiance.
Une cagoule comme celles qui m'ont mises sur la tête.
SAWYER : Pas tout à fait, elle est noire, et c'est pas le même tissu.
Tout est une question de détail et la colle pas.
KATE : Si ... si c'est pas eux, qui ça peu être alors ?
Tu penses à l'un de nous ?
Qui aurait une raison de s'attaquer à Sun ?
SAWYER : Je ne vois pas bien l'intérêt de foutre une trouille bleue à tout le campement, sauf si tu veux les amener à rejoindre ton armée.
Contexte : Sur la plage quand Jack examine de nouveau Sun.
JACK à JIN : Le pouls est régulier et il est fort.
Tout ce qu'il faut c'est la surveiller.
Tend fait pas elle va s'en remettre.
Contexte : Toujours sur la place, quand Sun se réveille.
CLAIRE : Jack, Jack.
Sun a repris connaissance.
JACK : Je suis là.
La tête ça va ?
Est-ce que tu ressens une douleur ?
Des vertiges ?
SUN : Un tout petit peu.
JACK : Tu te rappelles quelque chose
Sun : Je m'occupais de mon jardin, quand Vincent est accouru vers moi, là il c'est mis à pleuvoir, je me suis retrouvée un sac sur la tête et on m'a traîné.
JACK : Combien étaient-ils ?
SUN : Je sais... je n'ai rien vu en faite.
Je me suis débattue et j'ai donné des coups de pieds, et je me suis mis à courir aussi vite
que j'ai pu et puis je suis tombée.
JIN : Armes, Armes.
JACK : Il faut essayer de garder son calme.
Je vous promets de faire quelque chose, d’accord.

Contexte : Sur ma plage quand Sawyer observe Jack et les autres du campement.
KATE : C'est quoi, qu’est-ce qu'ils font ?
SAWYER : On dirait que les habitant de notre jolie bourgade, son en train de former une petite troupe.
Ils sont prêts à prendre les armes.
Ça ne m’étonnerait pas que Jack mette la main sur ton canasson et qu'il donne la charge avec un grand chapeau blanc.
KATE : Il veut les armes.
C'est un coup monté, pour avoir accès aux armes.
Locke, tu dois lui dire qu'ils arrivent.
Va le prévenir.
SAWYER : Pourquoi ça devrait être moi ?
KATE : Sawyer s'il te plait.
Contexte : Dans le Bunker quand Sawyer viens prévenir Locke.
SAWYER : Désolé de vous interrompre au milieu de chez pas quoi.
Vous faites quoi au juste ?
JOHN : Je classe par ordre alphabétique.
SAWYER : Ah, ouais, Sun se fait agresser dans la jungle, alors vous vous dites que le moment est venu de mettre un peu d'ordre dans la bibliothèque, bien vu.
JOHN : En quoi je peux vous aider James.
SAWYER : Pour vous dire la vérité, John, c’est moi qui viens vous aider.
Je viens vous avertir.
JOHN : A quel propos ?
SAWYER : A propos de Jack qui s'apprête à venir ici, pour ouvrir votre réserve de flingues et se servir.
Autant vous dire qu'il est pas seul.
Tout le monde au campement est sous le choc après ce qui est arrivé à youkouno.
On dirait bien qu'ils ont tous envie d'aller jouer aux cow-boys et aux indiens.
Et quand les flingues seront sortis du placard.
J'ai comme l'impression qu'ils n’y retourneront pas.
JOHN : Pourquoi êtes-vous venus m'avertir ?
SAWYER : Pour le plaisir d'emmerder Jack.
Si j'étais vous, je changerais rapidos la combinaison.
JOHN : Ce ne sera pas suffisant.
Ça ne fera que le ralentir.
Si il est décidé à entrer, il y arrivera.
Vous voudriez m'aider ?
SAWYER : Vous aidez à faire quoi ?
JOHN : A déplacer les armes.
SAWYER : Pour les mettre où ?
Très bien, vous ne voulez pas me faire confiance.
Bonne chance à vous.
JOHN : Il faut que quelqu'un reste dans le bunker.
SAWYER : Ah, je vois.
Vous, vous déplacez vos flingues et moi je reste là pour appuyer sur votre foutu bouton.
JOHN : Quand vont-ils arriver ?
SAWYER : Ça c'est pas mon problème, chef.
C'est le votre.
Contexte : Toujours dans le bunker lorsque Jack arrive pour prendre les armes.
JACK : Qu'est ce que tu fais là ?
SAWYER : 1 seconde, je suis à deux doigts de battre mon record au Donkey Kong.
Bon qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
JACK : Où est Locke ?
SAWYER : J'en sais rien.
Je crois qu'il est parti s'acheter des clopes au drogue store.
Contexte : Quand Jack ouvre l'armurerie et que celle-ci est vide.
SAWYER : Eh, ben on dirait qu'on s'est fait braquer ?
Qui appelle les flics ?
JACK : Où sont elles ?
SAWYER : J'en sais rien, moi.
Je ne suis qu'un pousse bouton.
Ah, au fait.
Je crois que c'est à toi ça.
JIN : Non.
Contexte : Sur la place, quand Jack vient voir Locke, pour savoir ou il a caché les armes.
JACK : John, où sont les armes ?
Vous les avez déplacées.
Où sont-elles ?
On avait conclu un accord, vous et moi.
JOHN : Un accord, que vous étiez prêts à enfreindre.
Oui, j’ai déplacé les armes.
JACK : Où ça ?
Où ?
Où sont elle John ?
JOHN : Oh, vous voulez faire une distribution,
Combien d'armes ?
Qui les aura ?
Il s'écoulera combien de temps avant qu'il n'y ait un autre accident.
J'ai eu le malheur d'apprendre à Michael, à se servir d'un fusil et à l'heure qu'il est, il se peut très bien qu'il soit mort.
Eh, ça... eh, bien ça c'est entièrement ma faute.
J'en suis responsable, et c'est pourquoi j'ai décidé que ce serait moi qui m'occuperais des armes, à partir de maintenant.
JACK : Il me faut deux fusils.
JOHN : Je regrette, je ne marche pas.
JACK : Deux fusils.
Dite-moi immédiatement où ils se trouve.
JOHN : Je suis désolé.
Contexte : Toujours sur la plage lorsque Sawyer fait irruption, le fusil à la main.
JACK : Vous lui avez donné ?
JOHN : Non, je les ai cachées.
SAWYER : C'est vrai, Jack il est aussi nul que toi.
Vous aviez tellement les yeux rivés l'un sur l'autre que vous m'avez même pas vu venir.
Écoutez-moi attentivement.
Parce que je ne le dirais qu'une fois.
Vous avez pillé mes affaires.
Pendant que moi j'étais parti chercher du secours, pour qu'ont viennent nous sauvés.
Vous avez trouvez ma planque et tout ce qu'il y avait, vous vous l'êtes répartis.
Ma mousse à raser...les piles... même ma bière.
Et vous avez fait autre chose encore.
Vous avez nommé les deux mecs là, commandeurs en chef, pour vous dire ce que vous devez faire et quand vous devez le faire.
Eh, ben j'en ai marre de recevoir des ordres.
Et je ne veux pas qu'on me rende mon bien.
La mousse à raser on s'en tape.
Le piles on s'en tape.
Aujourd'hui, y a qu'un truc qui compte.
C'est les flingues.
Maintenant si vous en voulez un,
c'est à moi qui falloir venir le demander.
Non, toi tu crèves d'envie me torturer, hein. (Regard vers Sayid)
Vas-y montre à tout le monde quel homme civilisé tu es.
Aller vas-y, seulement je claquerais avant de parler, et là
on pourra dire que vous serez bien baiser.
Y a un nouveau chérif en ville, messieurs.
Faudra bien vous y faire.


Réplik épisode 214

le 14/09/2007 à 14h22

SYNOPSIS épisode 214 "Un des leurs"
Rousseau fait son retour, elle vient livrer à Sayid un homme, qui d'après elle est l'un des autres. Sayid le libère du filet, l’inconnu s'enfuit mais Rousseau lui tire une flèche et le blesse à l'épaule. Sayid le ramène dans le bunker, ou il sera soigné par Jack avant que Sayid, ne l'interroge.


 

                                 REPLIQUES
Contexte : Sur la plage, quand Sawyer est énervé par le bruit de la grenouille.
SAWYER : Ce n’est pas vrai, je le crois pas.
SAWYER à JIN : Eh!
Eh, t’entend ?
Tu l'entends la grenouille ?
La gre...nouille.
Tu ne veux pas m'aider à la trouver ?
Eh, ben quoi on n'est plus copain ?
Contexte : Dans la jungle quand Sawyer recherche la grenouille.
SAWYER : Qu'est que tu bouffe Big Mama,
HURLEY : Rien du tout.
SAWYER : Ah oui ?
Ben, tu as un peu de rien du tout sur le menton.
Projet Dharma, sauce bacon.
Ce n’est pas à garder au réfrigérateur après ouverture.
HURLEY : A l'arrière du pot,
il y a écrit que l'ont peux la garder a température ambiante pendant 7 jours.
SAWYER : Tiens, tiens.
Regarder qui c'est fait sa réserve secrète.
HURLEY : Il ne Faut pas le dire, s’il te plaît.
SAWYER : Ah, pas dire quoi ?
Que tu as volé la bouffe du groupe.
Et pourquoi je ferais un truc pareil ?
HURLEY : Allez mec soit sympas.
SAWYER : Non de dieu de saloperie.
HURLEY : Attends, c’est qu'une reinette.
SAWYER : Pourquoi tu l'as vu ?
HURLEY : Oui.
SAWYER : Tu sais quoi, tu m'aides à la trouver.
Je te laisse faire trampette, dans ta sauce bacon.
Marché conclu ?
HURLEY : oui.
Contexte : Dans la jungle, quand Rousseau emmène Sayid, pour lui montrer le prisonnier.
HENRY : Au secours !
ROUSSEAU : Ne croyez pas un mot de ce qu'il dit.
HENRY : Venez.
ROUSSEAU : C'est un des leurs.
HENRY : Je comprends rien, je ne sais pas de quoi elle parle.
Elle est cinglée.
SAYID : ça fait combien de temps qu'il est accroché là dedans ?
HENRY : depuis hier soir.
Je vous en prie, faite moi descendre.
Je m'appelle Henry Gale.
Je suis du Minnesota.
Monsieur, je vous en prie
ROUSSEAU : Il ment.
SAYID : Je vais le faire descendre.
ROUSSEAU : Ne faite pas ça !
HENRY : merci, monsieur.
ROUSSEAU : Vous êtes en train de commettre une grave erreur.
SAYID : C'est bon, tout va bien, tout va bien.
C’est fini, c'est fini.
Attendez. Calmez vous.
HENRY : Non.
SAYID : Attendez.
Danielle, non.
Vous auriez pu le tuer.
ROUSSEAU : Si j'avais voulu qu'il meure, il serait mort.
SAYID : Vous avez tiré sur un homme qui vous avait rien fait.
ROUSSEAU : Il est avec eux.
Vous comprenez.
Ligoté le.
Faite le soigné par votre médecin.
Mort il ne nous vous servira à rien.
SAYID : Et ensuite on fait quoi.
ROUSSEAU : Et ensuite, vous lui parler.
Si je me souviens bien, c’était votre travail.
Mais, sachez une chose, il mentira.
Il vous mentira très longtemps.
Contexte : Dans le bunker quand Sayid ramène le prisonnier.
SAYID : John, John, réveillez vous.
JOHN : Quoi ?
SAYID : Venez avec moi.
JOHN : Le Minnesota ?
SAYID : Ouais, justement, là est la question ?
HENRY : Où est-ce que je suis ?
SAYID : Qui êtes-vous ?
HENRY : Henry.
Henry gale.
J'ai mal.
SAYID : Chaque chose en sont temps.
Nous allons retirer la flèche, mais d'abord il faut vous détendre.
Vous êtes arrivé comment sur cette île ?
HENRY : Il y a quatre mois de ça, on s'est écrasés ici, ma femme et moi.
SAYID : Écrasés avec quoi ?
HENRY : Un ballon, on tentaient de traversés le pacifique.
SAYID : Votre femme, où est-elle ?
HENRY : Elle est morte.
Elle est... elle est tombée malade, il y a trois semaines.
On n'est dans une grotte, à côté de la plage.
Ah, mon épaule.
Détachez-moi au moins les mains.
JACK : Qu'est-ce qui passe ici ?
SAYID : Rousseau, la capturer dans un de ses piéges.
Elle pense que c'est un des autres.
HENRY : Un des autres quoi ?
JACK : Tu lui as tiré une flèche ?
SAYID : Comme ci, je trinballais un arc ?
JACK : Eh, eh.
Vous êtes avec moi ?
Tu comptais le laisser se vider de son sang ?
SAYID : J'essayais simplement d'obtenir des réponses, à certaines questions,
tant qu'il pouvait encore parler.
Et puis sa blessure est loin d'être mortel.
JOHN : Laissons Jack le soigner d'abord.
Nous aurons nos réponses après.
SAYID : Jack.Ne ne le détache pas.
Contexte : Dans la jungle, quand Sawyer recherche la grenouille avec Hurley.
HURLEY : En général c'est là qu'on se fait butter dans les films d'horreurs.
SAWYER : Si on était dans un film d'horreur, je serais avec une belle blonde aux gros seins
pas avec toi Babar.
HURLEY : Je crois que tu te trompes.
SAWYER : Tu veux pas la fermer jambonneau.
Où demain, t’a sauce bacon, sera le premier sujet de discutions sur noix de coco.com.
HURLEY : Je m'en fou.
Vas-y.
Dis à tout le monde, que le gros a plaqué de la sauce bacon.
Parce que le gros pense qu'à bouffer.
Ben, ouais, je suis obèse.
Obèse, obèse, obèse, obèse, obèse,
Tu crois que je ne le sais pas !
Seulement moi, j’ai des copains.
Ta qu'as la retrouver tout seul ta grenouille
SAWYER : Attends Hurley. Attends, c’est bon quoi.
Bon, d’accord je m'excuse. Ça te va comme ça.
C'est cette grenouille j'en peux plus.
Il faut que tu m'aides vieux.
S'il te plaît.
Contexte : Dans le bunker, quand Jack fini de soigné Henry.

SAYID : Est-ce qu'il a dit quelque chose avant de ... ?
JACK : Non, il a rien dit.
Il était en état de choc.
JOHN : On ne peut pas le laisser étendus là.
Si quelqu'un le vois ce sera la panique.
JACK : Ouais et où, on devrait le mettre d'après vous ?
SAYID : A mon avis, le mieux c'est l'armurerie, s’est le plus sur.
JOHN : Il vaut mieux être trop prudent que pas assez.
Au moins tant que l'ont n'est pas fixé.
JACK : C'est d'accord.
En attendant.
Je vais chercher le lit de camp.
Il ne doit pas rester sur le dos.
JOHN : Oui, bonne idée.
Contexte : Toujours dans le bunker, quand Sayid referme la porte de l'armurerie pour interroger le prisonnier.
JACK : Sayid.
Sayid qu'est-ce que tu fais ?
Sayid.
SAYID : Ce qui doit être fait.
JACK : C'est pas vrai.
Sayid, ouvre cette porte.
Sayid réponds.
JOHN : Jack.
JACK : Pourquoi est-ce que la combinaison ne fonctionne plus ?
C'est vous qui l'avez changée ?
JOHN : Oui.
JACK : Et je peux savoir pourquoi ?
JOHN : Vous levez une armée.
JACK : Pardon ?
JOHN : Vous n'avez pas voulu faire appel à moi, c’est votre problème.
Mais quand on lève une armée, c'est pour une seule raison.
C'est parce que on n'est en guerre.
Et que ça vous plaise ou non, ce que fait Sayid en ce moment, derrière cette
porte, c’est pour la même raison.
JACK : Et si cet homme disait la vérité ?
JOHN : Et si il mentait ?
Contexte : Dans la jungle, quand Sawyer et Hurley trouve la grenouille.
SAWYER : Où elle est ?
HURLEY : Elle est là.
SAWYER : Je te tiens.
HURLEY : Ouhh, t’a des reflex, toi.
SAWYER : J'en crois pas mes yeux.
Tout ce boucan pour une si petite bestiole.
HURLEY : ça me rappel une tortue que j'avais.
Elle s'appelait Stewart.
Elle s'est jetée par la fenêtre quand j'avais dix ans.
Enfin, c'est ce que ma mère ma dit.
Je crois en faite que c'est elle qui l'a balancer.
SAWYER : Ah ben, t’as l'ai plutôt joyeuse toi.
HURLEY : J'ai une idée.
Et si je la prenais et que je m'emmenais loin.
A deux plages d'ici.
Peut-être qu'elle se trouvera un monsieur rainette.
Et comme ça elle t'empêchera plus de dormir et puis tout le monde sera content.
SAWYER : Ouais, c’est une idée.
J'en ai une autre.
HURLEY : Non...
SAWYER : Un peu de sauce bacon là dessus et tu jugerais de la dinde.

Contexte : Dans le bunker quand Jack essuie le sang d'Henry.
JOHN : Vous voulez de l'aide ?
Jack, je sais que...
JACK : Fermez là.
Où sont les pinces ?
JACK : Sayid. Sayid !
JOHN : Jack.
JACK : Ouvrez la.
Ouvrez moi cette porte !
JOHN : Jack, nous n'avons pas le choix.
JACK : Ouvrez moi cette foutus porte, vous avez compris !
Ouvrez la toute suite !
JOHN : Non.
JACK : Ouvrez la !
Ouvrez la porte !
JOHN : Lâchez-moi ou.
JACK : Sinon quoi ?
Vous voulez appuyer sur votre bouton ?
Alors ouvrez la porte.
Il reste moins d'une minute.
Il vaudrait mieux vous décidé.
JOHN : Vous n'oseriez pas.
JACK : Quoi ?
Je n'oserais pas quoi ?
JOHN : Si on n'appuie pas ...
Vous ne nous feriez pas courir ce risque ?
JACK : Vous avez pu me convaincre une fois, d’appuyer sur ce bouton,mais il n'y a plus que vous pour y croire.
C'est vous qui ne voulez pas prendre ce risque, vous.
Moi, je crois qu'il ne se passera rien, quand le compteur arrivera à zéro.
JOHN : Jack.
JACK : Vous voulez savoir, ce qui arrivera ?
Et bien attendons et voyons ce qu'il se produira.
JOHN : D'accord, d’accord.
C'est 15 a droite...
JACK : Vous me prenez pour un débile ?
Vous l'ouvrez !
JACK : Sayid, non
SAYID : Il ment !
JACK : Ce n’est pas la bonne méthode.
HENRY : Je vous dirais ce que vous voudrez.
SAYID : Il ment. Il ment.
JACK : Arrête maintenant.
SAYID : Je sais qu'il ment.
JACK : Qu'est-ce qui ta pris ?
SAYID : C'est l'un d'entre eux.
JACK : Ah oui ?
C'est lui qui te la dit ?
SAYID : Non.
JACK : Alors, qu’est-ce que tu en sais ?
SAYID : Je le sais c'est tout.
Je sais que c'est l'un d'entre eux.
JACK : C'est aussi ce que Rousseau pensait de toi, non.
Si je m'en rappelle bien, elle t'a attaché,
elle t'a électrocuté, parce que toi aussi eux.
JOHN : Et c'est vrai.
JACK : Pardon ?
JOHN : C'est l'un d'entre eux.
Pour Rousseau, nous sommes tous "les autres"
On n'est toujours l'autre de quelqu'un.



Répliks épisode 215

le 14/09/2007 à 14h20

      

SYNOPSIS épisode 215 "Congés de maternité "


Rousseau vient voir Claire pour lui dire que son bébé est contaminé. Claire inquiète, demande à John d'aller chercher Jack au Bunker. Sur la plage Jack examine le bébé et informe Claire que le bébé n'a rien de grave.
Le lendemain Claire va voir Libby, pour qu'elle aide à retrouver la mémoire. Suite à l'hypnose, Claire, est décidée à soigner son bébé et demande à Kate de l'accompagner dans la jungle chercher Rousseau.



                                REPLIQUES
Contexte : Au bunker quand John vient chercher Jack

JOHN : Jack.
JACK : Qu'est-ce qu'il y a ?
JOHN : Le bébé a de la fièvre.
JACK : Le bébé a de la fièvre ?
JOHN : Claire voulait venir jusqu'ici.
Il est endormi ?
JACK : Je ne l'ai pas entendu de la nuit.
Je reviens dès que je peux.
Contexte : sur la plage quand Jack examine le bébé.
CLAIRE : ça ne lui ressemble pas.
Il ne se réveille jamais la nuit, et puis il y a ces plaques, ce n’est pas normal.
JACK : Les bébés tombent malades, ça arrive.
CLAIRE : Oui mais il y a aussi la fièvre et les quintes de toux.
Et il a rien mangé de toute la journée.
JACK : Ce sont des symptômes normaux.
Claire il ne craint rien.
Il a probablement la roséole.
C'est un virus on ne peut plus commun pour un enfant de son âge.
L'éruption cutanée en est un signe.
CLAIRE : D'accord et si c'était autre chose,si il avait attrapé quelque chose de vraiment grave ?
Comme une sorte de contamination.
JACK : Une contamination ?
Où t'es aller chercher ça ?
KATE : Rousseaux est venue.
JACK : Qu'est-ce qu'elle t'a dit ?
CLAIRE : Elle ma dit qu'il était malade,qu'il était contaminé.
JACK : Claire, y a pas de contamination.
Ça fait maintenant deux mois qu'on est sur cette île et personnes n'a été atteint.
Rousseau est folle.
On va laisser la fièvre tomber d'elle même.
Alors fais-moi confiance.
Je t'assure tout ira bien.
Je repars pour le bunker, je reviendrais le voir dans deux heures, d’accord
CLAIRE : Oui.
JACK : D'accord.
CLAIRE : Oui.
KATE : T'en fais pas, je suis sûr que si quelque chose n'allait pas Jack l'aurait vu.
Contexte : Dans le bunker, quand Locke et Jack cherche une solution à propos du prisonnier.
JOHN : Qu'est-ce qu'on fait Jack ?
JACK : Qu'est-ce qu'on fait ?
JOHN : On ne le cachera pas indéfiniment.
A force de changer de tour de garde on finira par attirer l'attention.
Je voudrais savoir quel est votre plan à long terme ?
JACK : Mon plan, je vous ferais remarquer la chose suivante.
Nous n'avons pas de plan à long terme pour le bouton et pourtant on continue d'appuyer dessus, non.
Tant qu'on ne sera pas qui il est et si il nous dit la vérité.
On continuera à procéder de cette façon.
Si vous avez une meilleure idée, allez-y.
Henry : Et si vous me relâchiez.
Contexte : Sur la plage quand Kate vient voir Sawyer.
KATE : Il me faut une arme.
Et me demande pas pourquoi.
SAWYER : Désolé, Thelma, étant donné que j'ai tous les flingues, j’ai le droit de demander pourquoi.
KATE : Non tu n’as pas le droit.
SAWYER : Oh, si j'ai le droit.
Démonstration, pourquoi ?
KATE : File-moi une arme Sawyer.
SAWYER : Et t'as vu ça, j’ai trouver une nouvelle paire de lunettes, elles sont quasiment à ma vue, c'est chouette.
KATE : D'accord, je pars dans la jungle, retrouver la trace de Rousseau.
SAWYER : La nana de la radio, pourquoi faire ?
KATE : Claire croit savoir, où trouver des médicaments.
Son bébé est malade.
SAWYER : Eh, j’en ai moi, des médocs.
KATE : Il est vraiment malade, assez pour être mis en quarantaine.
SAWYER : Et toi qu'est-ce que tu en dis ?
KATE : Je crois, qu’elle s'inquiète un peu trop.
Mais elle ira chercher Rousseau avec ou sans moi.
SAWYER : Les mecs n'ont pas le droit de venir.
Contexte : Sur la plage quand Jack revient voir le bébé.
JACK : Il a l'air d'aller mieux.
La fièvre est tombée.
Les plaques on même commencer à disparaître.
CLAIRE : Je ne sais pas comment te remercier.
JACK : J'y suis pour rien.
Je repasse le voir plus tard.
CLAIRE : D'accord.
Contexte : Dans le bunker quand John donne à manger au prisonnier (Henry)
HENRY : Pas de cheeseburgers ?
JOHN : Pas de cheeseburgers.
Bon appétit.
HENRY : C'est vrai, ce que vous avez dit à propos d'Hemingway ?
JOHN : Vous avez l'ouïe fine.
HENRY : Vos portes le sont aussi.
JOHN : Vous aimez Hemingway ?
HENRY : Ouais, un type qui court avec des taureaux.
Qui s'engage dans la guerre Espagnole.
Se Sont des trucs qui me parlent.
Tandis que ça, je décroche à la cinquième page.
JOHN : Dostoïevski, avait ses qualités lui aussi.
C'était, avant tout un génie.
La tauromachie ce n'est pas tout.
HENRY : Et vous, vous êtes le quel des deux ?
JOHN : Pardon ?
HENRY : Est-ce que vous êtes le génie ou bien le type qui a toujours l'impression de vivre dans l'ombre du génie.
JOHN : Je n'ai... je n'ai jamais vraiment été féru de, qu’analyste littéraire.
HENRY : Ah.
Je ne comprends pas pourquoi c'est le toubib qui décide de tout.
JOHN : personne ne décide de tout.
Jack et moi prenons les décisions ensemble.
HENRY : Oh, bien sûr oui.
J'ai du mal à comprendre.

Réplik épisode 216

le 14/09/2007 à 14h19

           SYNOPSIS épisode 216 " Toute la vérité "
Pendant que Jack et Locke discutent de se qu'ils vont faire d'Henry, Ana Lucia interroge seul le prisonnier et afin de vérifier les informations d'Henry ,elle demande à Sayid et à Charlie de venir avec elle dans la Jungle retrouver le soit disant Ballon.




                                 REPLIQUES


Contexte : Dans le bunker lorsque Jack sort de la douche.


LOCKE : Bonjour, Jack.
JACK : Vous pouviez pas attendre que j'ais fini ?
LOCKE : La vapeur fait ouvrir les pores de la peau.
Et quand on n’a pas de mousse à raser il faut improviser.
Je me suis dit qu'en même temps, se serait l'occasion, de parler de notre petit problème.
JACK : Notre problème ?
LOCKE : Je veux parler d'Henry, nous le maintenons enfermer depuis trois jours maintenant ?
Et j'ai la nette sensation qu'il n'est pas du tout motivé pour coopérer.
JACK : Et je peux savoir comment vous comptez le motiver ?
LOCKE : Je doute que l'on puisse faire quoi que ce soit, pour moi, nous avons besoins de sang neuf.
JACK : De toute évidence vous pensez à quelqu'un.
LOCKE : Qu'est que vous diriez d'Ana Lucia ?
JACK : Pourquoi elle ?
LOCKE : C'est elle que vous êtes allés voir pour monter une armée, contre ces gens.
Alors pourquoi pas ?
A moins que vous ayez peur de ce qu'elle pourrait lui faire.
JACK : J'irais la voir.
LOCKE : C'est déjà fait, elle est avec lui en ce moment.
Contexte : Sur la plage quand Sun viens voir Sawyer.
SUN : Sawyer.
SAWYER : Alors comment ça va beauté.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
SUN : Il est bien ce livre.
SAWYER : Sans surprise et ça manque de sexe.
SUN : J'ai cru entendre que vous aviez tous les produits pharmaceutiques.
SAWYER : T'as bien entendu.
SUN : Je peux regarder dedans s'il vous plaît ?
SAWYER : Non sûrement pas.
Mais si tu me dis de quoi tu as besoin.
SUN : N'y compter pas.
SAWYER : Ok.
Une seconde.
Maintenant ça m'intrigue.
Alors voilà, tu me dis de quoi tu as besoin et tu l'as gratis.
SUN : Je ne peux vraiment pas chercher toute seule ?
SAWYER : On est pas au drogue store ma grande.
SUN : J'ai besoins... d'un test de grossesse.
Contexte : Dans la jungle quand Sun s'apprête à faire sont test de grossesse.
HURLEY : Salut Sun.
Regarde ce que j'ai trouvé, en plein milieu de la jungle.
Même pas fondu, n’y rien.
C'est dingue non ?
Tu veux qu'on partage ?
SUN : Non merci, non.
J'étais en route pour aller à la plage.
HURLEY : Ok, bon à plus.
Contexte : Sur la plage quand Ana Lucia vient voir Sayid.
CHARLIE : Un peu grand pour une table de salle à manger, non.
SAYID : Couper en deux ça sera parfait pour faire ce que je vais en faire.
ANA LUCIA : Sayid, je peux te dire un mot.
SAYID : Je vous écoute.
ANA LUCIA : Seul à seul.
SAYID : Tout ce que vous avez à me dire vous pouvez le dire ici.
ANA LUCIA : C'est à propos du bunker.
CHARLIE : Ah, tu veux parler du mec enfermé dans le placard ?
Eh, ben qu'est qu'il a ?
ANA LUCIA : Il conduit à son ballon.
SAYID : Je peux savoir comment vous avez fait pour obtenir ça ?
ANA LUCIA : En demandant gentiment.
SAYID : Est-ce que Jack et Locke sont au courant ?
ANA LUCIA : Jack et Locke sont un peu trop occupés à surveiller Locke et Jack.
Je Veux savoir si ce type dit la vérité, c’est tout.
SAYID : Et pourquoi m'avoir choisi ?
ANA LUCIA : A en juger par l'état de sa figure,
c'est aussi ce que tu veux, non.
SAYID : C'est à moins à 1 jour de marche.
ANA LUCIA : Alors ne traînons pas.
Contexte : Sur la plage quand Sun attend le résultat du test de grossesse.
SUN : Combien de temps il faut attendre ?
KATE : Il y à marquer 2 minutes.
SUN : Je suis désolée, mais je suis tellement...
KATE : Je comprends.
N'empêche, je me demande où Sawyer a pu trouver ça ?
C'est vrai, qui prend l'avion avec son test de grossesse ?
SUN : Est-ce que tu as déjà fait... ce test toi ?
KATE : Oui.
SUN : Je te remercie d'attendre avec moi,
et aussi de ne pas demander pourquoi tu es là, à la place de Jin.
KATE : Il n'y a pas de quoi.
Ça y est.
T'es enceinte.
SUN : Est-ce que c'est fiable à 100 % ?
KATE : Il n'y a qu'un moyen de le savoir.
JACK : Ces tests se trompent rarement.
Éventuellement quand ils sont négatifs la première semaine.
Mais quand c'est positif, c’est positif.
SUN : Mais c'est impossible.
JACK : Oh non, c’est possible.
Est-ce que tu as des nausées, des étourdissements ?
SUN : S'il te plaît.
Ça ne regarde que moi, personne ne doit savoir.
KATE : Tu vas rien dire à Jin ?
SUN : Pas pour l'instant.
C'est... c'est compliqué.
JACK : Aussi compliqué, que la fois où Jin a été le dernier à apprendre que tu parlais notre langue.
Si je peux te donner un conseil et ce n'est qu'un conseil, parce que je suis plutôt mal placé pour parler de ça.
Mais, tu devrais lui dire.
Et à ce moment là, il faudra tout lui dire, toute la vérité.
Je dois repartir au bunker.
Félicitation Sun.
Contexte : Sur la plage quand Jin essaye d'expliquer à Bernard qu'il n'y a pas Huître.
SAWYER : Salut Papa Kun Fu.
JIN : Sawyer.
SAWYER : Bravo mon petit père, toi t'as pas perdu ton temps au moins.
Je te filerais bien un cigare, mais là, je suis à cours.
BERNARD : Sun est enceinte ?
SAWYER : Pas si fort mon vieux, je crois que Jin senior ne le sais pas au encore.

Répliks épisode 217

le 14/09/2007 à 14h17